31ème congrès annuel de la CIB à Yaoundé au Cameroun du 7 au 9 décembre 2016

31ème congrès annuel de la CIB à Yaoundé au Cameroun du 7 au 9 décembre 2016

La Conférence Internationale des Barreaux de tradition juridique commune (CIB) organise son 31ème Congrès annuel du 07 au 09 décembre 2016 à Yaoundé au Cameroun, sur le thème « L’Etat de droit face aux nouveaux défis sécuritaires, mythe ou réalité ». 

Evénement majeur pour la profession et les avocats de culture civiliste, le Congrès annuel de la CIB attire chaque année des personnalités de premier plan et permet de nouer des contacts et favoriser l’échange entre avocats.

cib-miniDe nombreux Bâtonniers du monde francophone participent à cet événement ainsi que des délégations de diverses institutions nationales et internationales. En 2015, le congrès de la CIB s’était tenu à Cotonou au Bénin et avait réuni quelques 450 avocats venus du monde entier.

Le thème de cette année reflète l’implication des avocats dans la défense de l’Etat de droit et la préservation des acquis démocratiques. Il devrait permettre de mieux penser les menaces d’une société aux prises avec des inquiétudes économiques et sécuritaires persistantes qui touchent la profession dans son essence et dans son activité.

camerounbarLe congrès annuel de la CIB est également l’occasion pour les barreaux de parler d’une seule voix par l’adoption de résolutions fortes, de se mesurer confraternellement dans le cadre du concours international d’art oratoire de la CIB et de découvrir chaque année un nouveau pays. Cette année, le barreau du Cameroun a prévu une excursion dans la magnifique station balnéaire de Kribi le samedi 10 décembre, au lendemain de la clôture du congrès.

Pour toutes ces bonnes raisons, nous vous attendons nombreux cette année encore !

Les inscriptions sont d’ores-et-déjà ouvertes sur le site internet du barreau du Cameroun.

Le programme scientifique du congrès est accessible ici.

Le programme de l’excursion post-congrès à Kribi est accessible ici

La liste des hôtels conventionnés est accessible ici. Des tarifs spéciaux ont été négociés.

Des tarifs préférentiels ont été conclus avec AirFrance/KLM :

afklm Pour effectuer votre réservation rendez-vous à cette adresse : http://www.airfranceklm-globalmeetings.com/?eid=29142AF (plus d’information ici)

Les conditions d’obtention du visa pour l’événement sont détaillées ici.

Et pour toute information complémentaire, une seule adresse : cib.cameroun.2016@gmail.com (comité d’organisation du 31ème congrès de la CIB)

 

 

Rapport du Conseil des droits de l’homme sur l’indépendance des juges et des avocats, 2016

Rapport du Conseil des droits de l’homme sur l’indépendance des juges et des avocats, 2016

La Rapporteuse spéciale du Conseil des droits de l’homme sur l’indépendance des juges et des avocats, Madame Monica Pinto, consacre le présent rapport, le tout premier qu’elle soumet à l’Assemblée générale, à l’indépendance des avocats et des juristes, sujet qui se trouve au cœur de son mandat.

Ce rapport fera l’objet d’une présentation par Madame Amanda Florès, human rights officer, directrice de cabinet de la Rapporteuse, à l’occasion du 31ème congrès de la CIB à Yaoundé au Cameroun.

Au cours des années qui ont suivi l’établissement de ce mandat, en 1994, l’attention des rapporteurs spéciaux successifs a été appelée sur les nombreuses attaques et restrictions visant la liberté et l’indépendance des avocats alors qu’elles sont essentielles à l’exercice de leur profession. Malgré cela, les avocats indépendants continuent de jouer un rôle essentiel dans la société démocratique.

Le rapport fait brièvement le point sur les activités récentes de la Rapporteuse spéciale, puis traite des questions suivantes : a) le rôle fondamental des avocats en matière d’accès à la justice; b) le droit d’avoir accès à un avocat; c) l’indépendance de la profession d’avocat et le rôle de défenseur des droits de l’homme joué par les avocats; d) les questions et garanties relatives à la non-assimilation des avocats aux causes de leurs clients; e) le secret professionnel entourant les relations entre l’avocat et son client; f) la liberté d’expression et d’accès à l’information; g) la sécurité personnelle des avocats; h) les garanties attachées à l’accès aux professions juridiques; i) le rôle des barreaux; j) la formation juridique théorique et pratique; k) les garanties relatives à la déontologie et les mesures disciplinaires. En outre, la Rapporteuse spéciale formule une liste de recommandations dans la dernière section du rapport.

Le rapport peut-être consulté et téléchargé en cliquant ici

La République du Bénin rend hommage au Centre International de Formation en Afrique des Avocats Francophones (CIFAF)

A la veille de la clôturimg_0442e de la session de formation 2016 du CIFAF, la République du Bénin a voulu honorer les fondateurs du CIFAF et ceux qui ont permis au Centre de Formation en Afrique des Avocats Francophones de connaître un essor tout à fait remarquable.

La République du Bénin voulait également rendre hommage à l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) et à un acteur essentiel à la coopération juridique dans l’espace francophone en la personne de Michel Carrié. La CIB était invité à prendre part à cette manifestation puisque les liens entre le CIFAF et la CIB sont des liens de famille. Cette année encore un formateur de la CIB était invité à prendre part aux formations dispensés par le CIFAF. Il s’agissait de Me Delphine JAAFAR en matière de droit de la santé et d’art oratoire.

Le discours du bâtonnier Luc Kacou ADJE, cofondateur du CIFAF, Premier secrétaire Général du CIFAF et ancien Bâtonnier de l’Ordre des Avocats de Côte d’Ivoire est accessible ici (à la lecture / au téléchargement).

Conseil d’administration de la CIB et Rencontres d’Hammamet 22-23 juillet 2016

Conseil d’administration de la CIB et Rencontres d’Hammamet 22-23 juillet 2016

La conférence internationale des barreaux de traduction juridique commune a tenu son conseil d’administration à Hammamet le 22 juillet 2016. Les résolutions transitoires adoptées à cette occasion sont consultables ici.

Cette réunion s’est poursuivie par un débat sur le rôle du barreau dans le respect de l’Etat de droit.

La CIB entendait rendre hommage au barreau Tunisien qui a eu un rôle déterminant dans la révolution de Jasmin.

Cette conférence a eu un éclat exceptionnel.

En premier lieu le bâtonnier Mohamed Mafhoudh, bâtonnier de l’Ordre national des avocats de Tunisie (ONAT) jusqu’au mois de juillet 2016 a rappelé le rôle du barreau et l’action de celui-ci dans la recherche d’un équilibre dans la rédaction de la constitution.

La constitution s’inscrit le triptyque de Montesquieu en distinguant trois pouvoirs et en érigeant la justice en pouvoir judiciaire.

En vertu de l’article 105, la profession d’avocat est libre et indépendante ; elle participe à l’instauration de la justice et à la défense des droits et des libertés.

L’avocat bénéficie des garanties légales lui permettant d’exercer ses fonctions.

Monsieur Moktar Triffi avocat, ancien président de ligue tunisienne des droits l’homme, qui détient le prix Nobel avec le barreau et le syndicat patronal et ouvrier a évoqué le combat mené par les juristes de Tunisie et de France.

Il a souligné l’importance de l’appui de la solidarité des barreaux étrangers dans la lutte contre le régime dictatorial.

Madame Radha Nasaroui, qui est avocat et président de l’association de la lutte contre la torture en Tunisie qui est membre d’honneur du barreau de Paris comme monsieur Moktar Triffi a rappelé les combats quotidiens menés par les avocats contre les injustices du régime dictatorial et le risque personnel que courrait les avocats dans l’exercice de leur mission.

Monsieur Kamel Jendoubi, ministre des relations avec les instances constitutionnelles de la société civile et des droits de l’homme a évoqué le rôle des syndicats et la concertation nécessaires.

Les bâtonniers de pays africains ou européens étaient présents et ont rappelé l’importance des liens qui unissent les barreaux au sein de la CIB ce qui permet ainsi à chacun des barreaux de disposer de la légitimité nécessaire dans la recherche de l’Etat de droit.