» Le devoir de vigilance « 

Jeudi 2 juillet 2026 de 17h00 à 18h45 (UTC+2)

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Jeudi 2 juillet 2026 de 17h00 à 18h45 (UTC+2)

Intervenants

Professeur Joseph Djogbenou

Président de l'Assemblée nationale du Bénin

centre d'intérêt de recherche

— Droit civil/ droit commercial avec des publications récentes comme " la patrimonialité des données personnelles", " L'obsolescence programmée".
— Droit du travail
— Droit processuel.

Il est par ailleurs consultant en droit privé.

Arnaud Teissier

Avocat

Avocat titulaire de la mention de spécialisation de droit du travail et celle de droit de la sécurité sociale et de la protection sociale, j’exerce mon activité tant en conseil qu’en contentieux.

Sophie Teissier

Avocat

Depuis 2017, la loi française impose aux sociétés-mères de grands groupes internationaux français de respecter une obligation de vigilance, c’est-à-dire d’assurer une prévention effective des risques d’atteintes graves aux droits humains, aux libertés fondamentales et à l’environnement qui pourraient survenir du fait de leur activité ou de celle leurs filiales, sous-traitants et fournisseurs dans le monde. La responsabilité des sociétés peut être engagée, notamment par des ONG ou des syndicats, qu’un dommage survienne ou non.

Récemment, le juge français a, pour la première fois, condamné des sociétés mères pour des manquements à leur devoir de vigilance commis hors de France.

En Afrique, il n’existe pas encore de dispositif équivalent. En revanche, les enjeux de RSE sont bien présents et imposent une vigilance accrue, en particulier en matière contractuelle.

La conférence donnera l’occasion de porter un regard croisé sur ces nouveaux enjeux de vigilance et d’aborder les problématiques suivantes:

  • Quels avantages et quels inconvénients pour cette norme à portée extra-territoriale ?
  • Quels risques contentieux ?
  • Quels impacts en termes d’image ou de compétitivité ?
CIB Avocats

La CIB a pour objet de créer une structure de coopération entre les Barreaux de pays de tradition juridique commune, c’est-à-dire essentiellement les Barreaux francophones.

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